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 Tant qu'on rêve encore [pv Epo]

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Message#Sujet: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Jeu 10 Mar - 0:12



Tant qu'on rêve encore

Il se passait beaucoup de choses dans l'esprit d'Azelma ces derniers temps. Non pas que ce ne soit pas le cas d'ordinaire, elle qui était si rêveuse et qui avait donc une imagination débordante, mais ses pensées depuis quelques temps se faisaient toutes autres. Elle ignorait en grande partie d'où ça venait. Sans doute sa conversation quelques jours plus tôt avec son petit frère émancipé avait-elle fait sa part du marché dans tout cela, et peut-être même s'était-elle rendu compte d'elle même que la coupe était bien trop pleine à présent. Toujours était-il qu'elle ne souhaitait plus que ses rêves restent enfermés dans sa tête. Elle voulait vivre pour elle, et non plus pour ses parents, quand bien même elle n'était encore qu'une gamine. Cette vérité, de toute façon, ne voulait pas dire grand chose quant on était enfant des rues. Il existait des femmes bourgeoises de trente ans bien plus gamine qu'elle, elle en était intimement convaincue. Le pavé forgeait le caractère, l'esprit et les muscles. Mais tout cela chez Azelma avait également été battu au fer par les parents Thénardier et ça, elle avait le sentiment de ne plus pouvoir, ou tout du moins de ne plus vouloir, y faire face. Elle voulait elle même prendre la relève, ne plus dépendre de personne.

Pour autant, il restait ces accroches qu'elle rétorquait à qui voulait l'entendre. Elle aimait malgré tout cette famille, quand bien même elle était bien loin d'être saine, et encore moins stable. C'était après tout ce qu'elle avait toujours connu. Avec tous les rêves du monde, se détacher ainsi pour se lancer dans le vide était tout à fait terrifiant. Elle avait le sentiment de devoir le faire, pour son propre bien, mais comment ? Telle était la question. Elle ne voulait blessé personne mais, en attendant, c'était elle qu'elle blessait. L'équilibre, si cette vie de misère en offrait réellement un à ses détenus, était difficile à trouver. Elle se disait que peut-être sa sœur aînée pensait elle aussi à tout cela et qu'elle pourrait ensemble trouver la bonne marche à suivre. Après tout, tout enfant devait quitter le nid un jour, non ? Seulement, elle n'avait encore trouvé aucun moment propice à une telle discussion. Avec le Alphone et la Mathilde sur le dos hein... Et puis, elle avait le sentiment qu'elles passaient de moins en moins de temps ensemble toutes les deux, ce qui rendait la tâche encore plus difficile.

Lorsqu'elles n'étaient pas envoyées en mission toutes les deux, il leur étaient fréquemment arrivé d'aller se poser un instant sur le bord de la Seine. C'était vivant sans trop l'être et ce lieu était, aux yeux d'Azelma tout du moins, propice à l'évasion. Ce fut donc à cet endroit qu'elle se rendit aujourd'hui. Si Eponine rentrait au « domicile » familial et ne la trouvait pas, peut-être aurait-elle l'idée de venir faire un tour ici. Dans le cas contraire et bien, elle aurait au moins prit un bon bol d'air frais loin de cet endroit dont elle voulait s'émanciper.

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Message#Sujet: Re: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Ven 11 Mar - 22:23


Tant qu'on rêve encore
E

lle avait fini plus tôt qu'elle n'aurait cru, et elle allait revenir à la masure Gorbeau avec un pactole bien sympathique, qui devrait retenir les coups de ceinturons du paternel au moins pour ce soir-là. Oui, elle n'était sans doute pas attendue avant le souper (pour ce qu'il y aurait à souperà), ce qui lui laissait plusieurs heures de simulacre de liberté à passer loin de ses géniteurs. Ponine n'avait pas eu besoin d'hésiter pour saisir cette occasion de rêvasser un peu. Les occasions de le faire étaient finalement trop rares. Au fond, Ponine parvenait parfois à se convaincre que ce n'était pas un mal. Parce que quand Ponine s'évadait, ses pensées restaient relativement sinistres. Bien sûr, il y avait toujours le bel étudiant, l'inaccessible étudiant, mais quand la pensée devrait être douce et agréable, elle était en fait douloureuse. Quand on rêve à un beau château où on ne vivra jamais, ce n'est pas bien grave, on apprécie un temps, on n'y croit pas vraiment, quand on rêve à celui pour qui notre cœur a eu le malheur de flancher, c'est une autre affaire. On a toujours envie d'y croire un peu, même quand on sait pertinemment que c'est impossible. En l'occurrence, ça l'était d'autant plus qu'il y avait de la belle concurrence pour lui faire obstacle. Quoique pour parler de concurrence, il faudrait qu'elle soit véritablement en lice. Cosette. La Cosette de Montfermeil. La souillone. Et maintenant, qui des deux était la souillone, hein ? Triste constat, mais contre lequel elle ne pouvait pas grand chose, rien du tout, même.

Oui, penser, parfois, c'est néfaste pour le palpitant. Mais quand on pense et qu'on rêve à deux, c'est une autre affaire. Ce n'était pas par hasard, même si presque instinctivement, que la jeune femme s'était dirigée vers les bords de Seine. C'était là où Éponine aimaient à se retrouver, un peu tranquilles, quand elles avaient cette opportunité, devenue malheureusement bien trop rare ces derniers temps. Ponine n'avait pas été certain de trouver Zelma là, mais elle avait tenté. De toute évidence, elle avait bien fait. Parce que ce fut bien sa frimousse, qu'elle reconnut en s'approchant d'un peu plus près. Aussitôt, le sourire de la jeune femme s'élargit.

-Fais gaffe que l'daron te voit pas lambiner comme ça.
répondit-elle en venant s'installer à côté d'elle, histoire de la sortir de sa songerie. T'as p'tite mine. constata-t-elle, soucieuse. Ça va ?

Elle allait peut-être bien. Éponine avait toujours tendance à vouloir surprotéger sa sœur, au point de lui reconnaître des maux imaginaires, parfois, c'est vrai. Mais mieux valait prévenir que guérir, et les filles Thénardier avaient toutes les raisons du monde de se montrer maussade, même si cette propension était normalement plus élevée chez l'aînée que chez la cadette.



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Message#Sujet: Re: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Jeu 7 Avr - 23:17



Tant qu'on rêve encore

Plongée dans ses pensées, Azelma ressassait en boucle tous les questionnements qui la traversaient plus fort chaque jour, et ce depuis maintenant bien une quinzaine de jours. L'agitation de la fin de journée des travaux se faisait sentir tout autour d'elle mais elle ne le remarquait même pas. D'ordinaire c'était déjà le cas mais les rêveries qui habitaient son esprit étaient toutes autres aujourd'hui. Elle ne parvenait même plus réellement à croire en ce monde qu'elle était parvenu à se créer et qui faisait habituellement rempart face aux déconvenues de sa vie d'enfant des rues et de la souillure. Ces déconvenues, elle ne voulait bien à présent y faire face que s'ils n'étaient pas provoqués par ses propres parents. Plus elle y pensait à vrai dire, plus elle se rendait compte qu'ils étaient pour beaucoup dans sa vie de misère. Se rendaient-ils compte de cela eux aussi ? Mais surtout, Eponine se posaient-elle elle aussi toutes ces questions ? Si toutes deux n'avaient pas encore claquer la porte du logis délabré familial, c'est qu'il existait tout de même quelque chose de positif en son sein, non ? Azelma ne savait vraiment plus où donner de la tête ni à quelle pensée elle devait s'accrocher et elle avait définitivement besoin de connaître de point de vu de la frangine, point qui ne manquerait pas se réaliser dans les minutes qui allaient suivre puisque l’aînée Thanardier se trouvait déjà dans son périmètre.

Azelma n'avait en effet pas attendu bien longtemps avant de percevoir la voix de sa sœur au milieu des bruits alentours, bruits qui, rappelons le, ne l'atteignaient pas en cet instant bien précis. Mais cette voix, elle la reconnaîtrait entre mille et c'était sans contexte le son le plus mélodieux qu'elle pouvait entendre dans son quotidien.  Pour autant, quand bien même elle était heureuse qu'Eponine se joigne enfin à elle, ses pensées n'en restait pas moins moroses. Elle lui offrit tout de même un sourire lorsque son visage de tourna vers elle, parce que, bordel, comment ne pas le faire quand on avait un visage aussi rayonnant en face de soi. Seulement, ce sourire n'avait pas été suffisamment convainquant, et ce pour plusieurs raisons à vrai dire. Azelma rêvait aisément, mais ne savait pas particulièrement cacher ses émotions. La phrase d'accroche d'Eponine relevait très clairement du problème aui habitait actuellement son esprit. Et, pour finir, une sœur aînée était à même de connaître par cœur les rejetons suivants sa propre procréation (ou tout du moins ceux qui vivaient sous le même toit). Azelma rebaissa donc les yeux sur ses genoux et fit redescendre ses papilles vers le bas. Les masques ne marchaient de toute façon jamais bien longtemps face à Eponine.

- J'ai pu ben envie d'tout ça tu sais... L'daron, sa ceinture, ses missions à la mords moi le nœud... Elle marqua une courte pause, tournant de nouveau son petit minois déconfit vers sa sœur. J'crois ben qu'j'envie le morveux là. Et enfin, le questionnement fatidique. Pas toi ? La réponse qu'Eponine lui donnerait déterminerait sans conteste la suite des événements, autant dans son esprit que dans les faits.

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Message#Sujet: Re: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Sam 9 Avr - 14:47


Tant qu'on rêve encore
S

i elle enviait Gavroche ? Oui, bien sûr ? Comment ne pas envier ce gamin des rues alors qu'il semblait avoir tout ce dont elles pourraient rêver. Il avait échappé au joug de leurs parents (bon, d'accord, il n'avait pas eu le choix, les parents Thénardier l'avaient jeté dehors sans la moindre considération, ce qui s'était finalement avéré être une aubaine pour lui), il vivait sa vie comme il l'entendait, sans missions dégradantes, sans coups de ceinturon à chaque retour à la maison. Oui, bien sûr qu'Éponine l'enviait, elle ne s'en était jamais vraiment caché, d'ailleurs. La jeune femme retint une remarque amusée quand son interlocutrice lui dit qu'elle n'avait plus bien envie de tout ça, parce qu'elle en avait eu envie un jour ? Qui pourrait vraiment désirer une vie pareille. Certes, tout n'avait pas toujours été noir. Elle se remémorait de temps à autres quelques souvenirs d'enfance, du temps de l'auberge du soldat de Waterloo, quand elles avaient de quoi manger à chaque repas et l'affection de leurs deux parents. Mais bon, tout ça était loin, maintenant. Même, cela avait l'air d'appartenir à une autre vie... Même si cette ancienne vie ne manquait jamais de vous attendre à un coin de rue. La gamine de l'auberge de Montfermeil, la souillonne, avait recroisé sa route, et elle avait une belle vie, elle, maintenant, quand Éponine devait se contenter de la violence et de la fange. Oui, bien sûr qu'elle enviait Gavroche. Elle aimerait véritablement mener le même train de vie que lui, mais quand bien même elles décideraient d'accomplir le même destin, elle doutait fort qu'elles connaissent le même sort.

-Si, bien sûr
, répondit-elle sincèrement. Mais qu'est-c'qu'on aurait à espérer, nous ? Au moins on a un toit. Elle haussa les épaules. Vivre dehors, ce s'rait pire. Et il nous retrouverait, tu sais bien.

Ainsi que ses propos le laissaient clairement entendre, elle avait déjà envisagé cette possibilité. Et pour cause, comment ne pas rêver à une autre vie quand on menait la leur ? La demoiselle rêvait, mais elle savait que la réalité du monde ne leur ferait pas de cadeaux. Comment partir et rester à Paris, la bande de Thénardier père leur remettrait la main dessus en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, c'est sûr et certain. Et même si elles partaient plus loin, si elles ne se faisaient pas prendre... Gavroche avait un avantage sur elles qui tenait en trois mots : il était un garçon. Deux jeunes femmes abandonnées à la rue, autant dire qu'elles pourraient tomber entre des mains plus malhonnêtes et malintentionnées encore que celles de leur géniteur. L'herbe et toujours plus verte ailleurs, c'est bien connu, jusqu'à ce qu'on s'y étale la tête la première.



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Message#Sujet: Re: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Lun 16 Mai - 1:03



Tant qu'on rêve encore

Azelma était bien contente que sa sœur aînée ait trouvé le chemin jusqu'à elle en cette fin de journée. Certes, elles avaient toutes les deux l'habitude de se rendre sur les bords de la Seine et ce n'était donc pas étonnant de voir Eponine ici en cet instant, mais les sentiments qui habitaient la jeune fille ces derniers temps avaient besoin d'être partagés et elle sentait que le moment était venu. Pour autant, et quand bien même elle avait pleine confiance et foi en sa sœur, elle appréhendait sa réaction face aux doutes qu'elle portait aux fondements mêmes de leurs vies. Peut-être s'était-elle tout simplement monté le bourrichon suite à ses conversations avec Déa et Gavroche. Entre l'une qui lui disait qu'elle avait l'âme d'une artiste et qu'elle devrait chercher à en vivre, et l'autre qui lui démontrait que vivre seul et sans toit fixe pouvait tout de même rendre heureux, il y avait de quoi être poussé à la réflexion. Azelma était encore si jeune et elle avait pourtant l'impression d'être déjà enchaînée à un train de vie effréné, qu'elle n'avait en plus pas le moins du monde choisi. Elle commençait, sans doute pour la première fois de sa vie, à être désillusionnée, ce qui n'était drôlement pas bon signe lorsqu'on savait que la jeune fille des rue était une maîtresse en matière de rêverie et de positivisme. Peut-être avait-elle tout simplement passé le cap de l'adolescence, là où, qu'importait notre statut, tout devenait soudainement si sombre. Dans tous les cas, elle avait le sentiment qu'il fallait que ça change, qu'elle n'avait pas le droit d'accepter celle qu'elle était en train de devenir : une coquille bien trop vide à ses yeux. Tout ce qu'elle espérait ici c'était qu'Eponine la soutienne dans ses doutes, mais peut-être sa sœur avait-elle déjà accepté et embrassé le fait d'être une femme désillusionnée. Elle espérait tellement que non. Alors que les premiers mots de son aînée firent briller une lueur d'espoir dans ses yeux, la suite en revanche vint donner raison à ses craintes. Azelma baissa les yeux vers ses jupons sales et laissa une larme dégager une traînée de crasse sur son visage.

- Alors ya pas d'issue hein, lâcha t-elle entre désespoir et colère. On est sortie des intestins d'notre mère pour avoir une misérable de vie et c'est ben là tout ce qu'on peut espérer de mieux... Et à quoi bon au juste ? On sert ben à rien ici, alors pourquoi pas risquer not' vie si c'est pour être heureuses ?

Sur cette question, elle tourna son regard déterminé vers Eponine. Quelques minutes auparavant, les doutes l'assaillaient encore et elle témoignait encore en pensée de l'envie de croire encore un peu en ses géniteurs, mais voir ainsi sa sœur aînée aussi fataliste avait sans doute été la goutte de trop. Peut-être n'était-ce que passager et c'était peut-être bien uniquement la faute à l'adolescence, mais toujours est-il que les pensées étaient bel et bien là, et qu'elle aurait bien du mal à les effacer de son esprit. Là, dans l'instant présent, elle se sentait plus misérable que jamais et ne parvenait même plus à rêver ne serait-ce qu'un peu.  

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Message#Sujet: Re: Tant qu'on rêve encore [pv Epo]   Lun 16 Mai - 23:34


Tant qu'on rêve encore
D

es deux sœurs Thénardier, Ponine avait toujours été la plus terre à terre, et peut-être la plus pessimiste aussi. Elle ne pensait même pas qu'il lui serait possible de rêver à quoi que ce soit, avant de rencontrer Marius (ce qui était loin d'être une bonne chose pour elle, au passage, ce n'était jamais qu'un rêve de plus à piétiner)... Quant à Zelma, c'était elle qui savait avoir des rêves plein la tête, et si ces rêves n'étaient pas réalisables, au moins leur donnaient-ils de la force et du courage. Seulement, à présent, ces rêves se heurtaient douloureusement à la dure et terrible réalité. Au fond, c'était sûrement inévitable. Un jour ou l'autre, il fallait bien que l'optimisme cède face à l'horrible pression du réel. Éponine détestait voir sa sœur dans un tel état. Elle était son joyau, ce qui lui faisait dire, quand elle était lassée de tout, que la vie n'était pas si terrible, en fin de compte, bien au contraire. Sauf que là, elle était désemparée. C'était, l'air de rien, bien souvent la cadette qui redonnait du courage à l'aînée. Que la situation soit ainsi inversée avait de quoi la déstabiliser, et lui serrer atrocement le cœur, par-dessus le marché. Elle se sentait tellement impuissante face à la détresse de Zelma. Elle aimerait pouvoir le dire qu'elles pouvaient tout quitter, ici et maintenant, s'enfuir sans se retourner, loin de leurs parents, loin de ces magouilles, et vivre leurs vies comme elles l'entendaient, sans doute pas une vie idéale et accomplie, mais suffisamment satisfaisante pour qu'elle n'aient jamais à redouter le passé. Seulement, elle n'était vraiment pas sûre que l'avenir qui se présenterait à elles, si elles prenaient une telle décision, serait plus agréable que le passé qu'elles laisseraient derrière elle. Et elle ne pouvait pas endosser la responsabilité d'un tel risque pour elles deux. Pour elle-même oui, elle y avait déjà songé, même, mais jamais elle ne mettrait en danger la vie de sa sœur, quoi qu'il puisse advenir.

-On s'ra sans doute pas plus heureuses là-bas qu'ici, t'sais.
Éponine se rapprocha de sa cadette pour venir la serrer dans ses bras, espérant réussir en un geste à sécher ses larmes, consciente que, malheureusement, rien n'était aussi simple. J'te promets, t'auras la vie qu'tu mérites, Zelma. lui affirma-t-elle au creux de l'oreille, une promesse dans laquelle elle croyait dur comme fer. Parce que si sa sœur était à ce point malheureuse, il était de son devoir de tout faire pour y remédier. Mais une décision prise dans la précipitation n'était pas une bonne décision. Mais partir sans savoir où on va, ce s'rait pas s'la changer, la vie, ce s'rait la gâcher.

Zelma parlait du fait d'être heureuse, c'est ce qu'Éponine voulait qu'elle devienne. C'était le bonheur, qu'elle trouverait, pas juste un substitut qui ne rimerait à rien.



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